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Éveil des oiseaux

Éveil des Oiseaux : Une résidence dans le parc Jean-Jacques Rousseau d’Ermenonville – Célia Houdart

Sensible au parc Jean-Jacques Rousseau et à son histoire, Célia Houdart a consigné l’expérience partagée du lieu avec d’autres artistes dans un ouvrage à mi-chemin entre le livre d’art illustré et le journal de bord empreint de rêveries rousseauistes. Empruntant l’idée du Salon au XVIIIe elle y combine sa plume ciselée et son goût du détail et des paysages sensoriels avec cinq invités : la photographe Graziella Antonini, le graphiste André Baldinger, l’auteur Olivier Bouillère, l’historienne de l’art Clélia Nau et le peintre Camille Saint-Jacques. Leurs échanges prennent la forme de lettres, dessins, photographies… pour intégrer cet ouvrage qui se picore comme on contemple un beau paysage au rythme des saisons.

Cet ouvrage fait l’objet d’une édition de tête limitée à 20 exemplaires augmentés sur le plat du devant de plantes issues de l’herbier du parc Jean-Jacques Rousseau, justifiée comme suit : 1/10à10/10+EAI/XàEAX/X

ISBN : 978-2-940377-88-6

Célia Houdart. Et al. : Graziella Antonini ; André Baldinger ; Olivier Bouillière ; Clélia Nau ; Camille Saint-Jacques

co-édition art&fiction et Parc Rousseau.

Célia Houdart vit et travaille à Paris. Après des études de lettres et de philosophie (École Normale Supérieure-Ulm) et dix années dédiées à la mise en scène de théâtre expérimental, elle se consacre à l’écriture de romans (Les Merveilles du monde, Prix Henri Régnier 2008, Carrare, Prix Françoise Sagan 2012, Gil, Prix de la Ville de Deauville Livres & Musiques, 2015), des textes pour le théâtre, la danse et l’opéra et compose depuis 2008, en duo avec Sébastien Roux, des pièces diffusées in situ sous forme d’installations et de parcours sonores (Fréquences œuvre numérique pour iPhone, Bourse Orange-SACD –Projets innovants, 2011).

 

EXTRAIT

« Résider dans la parc Jean-Jacques Rousseau m’a paru l’occasion rêvée de tenir un journal. J’ai désiré aussi recevoir des invités venus d’horizon divers et dont je me sens proche afin de partager ce lieu et la proposition qui m’a été faite d’y séjourner. Un écrivain, un peintre, une historienne de l’art, un graphiste-typographe et une photographe ont ainsi été mes hôtes pour quelques heures ou plusieurs jours dans le petit pavillon que l’on a mis à ma disposition au bout du parc. J’y ai tenu salon donc, comme c’était l’usage au XVIIIe siècle. »

 

Plus d’informations sur le site d’Art&fiction publications